Un café avec Élodie, Responsable d'îlot Production à La Châtre

Une évolution portée par l'envie d'apprendre et la confiance accordée, dans un environnement industriel qui valorise l'engagement.

D’un parcours atypique à une évolution en production

Certaines évolutions professionnelles reposent avant tout sur l’envie d’avancer et de se dépasser.

Chez Fresenius Kabi France, ces évolutions témoignent aussi d’une capacité à apprendre, à s’adapter et à saisir les opportunités.

C’est le chemin qu’a emprunté Élodie Serieys, aujourd’hui responsable d’îlot sur le site de La Châtre.

Portrait d'Élodie, responsable d'îlot en production sur le site de La Châtre – Fresenius Kabi France

Une reconversion guidée par l’équilibre personnel et l’envie d’apprendre

Élodie débute sa carrière dans la restauration, un environnement exigeant qui laisse peu de place à l’équilibre personnel. Elle choisit alors de s’orienter vers l’industrie agroalimentaire, avant de franchir une nouvelle étape en rejoignant Fresenius Kabi en décembre 2020.

Elle intègre le site de La Châtre en tant qu’opératrice de production, dans un contexte de forte activité. Très rapidement, elle se projette dans cet univers industriel qu’elle découvre avec curiosité. « J’aime apprendre, découvrir, enrichir mes connaissances. »

Même si les débuts demandent de l’adaptation, elle trouve rapidement sa place. « Ce n’était pas simple au départ, mais c’était très intéressant. »

Une évolution portée par l’engagement

En 2024, une nouvelle organisation interne ouvre des perspectives. Élodie décide alors de se positionner sur des postes à responsabilité en production. Sa démarche est soutenue, et elle accède au poste de responsable d’îlot.

Cette évolution s’accompagne d’une phase de formation, notamment en binôme avec un responsable expérimenté, qui lui permet de prendre progressivement ses marques. « On m’a fait confiance, et j’ai pu être formée. »

Aujourd’hui, elle encadre une équipe d’une dizaine de personnes et pilote l’activité sur sa ligne, avec un rôle central dans l’organisation et la performance.

Un rôle au cœur du collectif

Passer d’un poste d’opératrice à une fonction de management change profondément la posture.

« Ce sont deux métiers très différents. En tant qu’opératrice, on est au cœur de la production. En tant que responsable, on accompagne une équipe et on porte les objectifs. »

Au quotidien, cela implique d’être à la fois sur le terrain, au contact des équipes, tout en gardant une vision globale de l’activité. Il faut composer avec les imprévus, maintenir le rythme de production et veiller à la cohésion du collectif.

Dans cet environnement, Élodie met un point d’attention particulier à la qualité des relations de travail. « L’important, c’est que chacun se sente bien à son poste, physiquement et moralement. »

Elle privilégie un management basé sur l’écoute, la disponibilité et le travail d’équipe, dans un contexte où les profils sont variés et complémentaires.

S’adapter et monter en compétences

La prise de poste s’accompagne également d’une montée en compétences rapide. Nouveaux outils, compréhension fine des machines, appropriation des process… autant d’éléments à intégrer dans un délai court. « Il fallait comprendre les machines, savoir comment elles fonctionnent, et trouver les bonnes informations au bon moment. »

Une exigence technique qu’elle a su transformer en moteur. « C’était très stimulant. »

Trouver sa place et continuer à avancer

Ce qui ressort aujourd’hui dans son parcours, c’est la progression rendue possible par l’engagement et la capacité à se donner les moyens. « Tout est possible, à condition de s’en donner les moyens. »

Sa plus grande fierté reste d’avoir su franchir cette étape. « D’avoir été promue, et qu’on m’ait fait confiance. »

Aujourd’hui, elle se projette avec lucidité et constance. « L’objectif, c’est de faire mon travail du mieux possible et de continuer à évoluer. »



Un regard concret sur les métiers de production

À celles et ceux qui envisagent de rejoindre l’industrie, Élodie adresse un message simple, ancré dans son expérience :
« Il faut oser, et surtout s’en donner les moyens. »



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