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Portrait métier de Christophe - IT Software Manager

10 janvier 2019

Parlez-nous de votre métier ? Quel est votre rôle ?

Aujourd’hui, j’ai deux rôles chez Fresenius Kabi. 

Un premier rôle de IT Software Manager, concernant tous les logiciels cliniques que l’on va livrer au client, sur un PC ou sur un serveur. Il s’agit d’un management hiérarchique de 17 personnes sur le site de Brézins. Je suis garant de l’implémentation des logiciels qui sont faits à Brézins. Et je suis aussi garant de la collaboration avec Lake Zurich, notre centre de R&D à Chicago, depuis que j’ai un rôle d’interface avec eux. 

J’ai aussi un rôle de Chief Architect, toujours pour l’IT, mais là de manière globale. C’est-à-dire que je suis responsable de l’architecture, de la manière dont on va faire la conception de tous les produits IT pour Fresenius Kabi. Il s’agit plus ici d’un management transversal puisque j’ai un rôle d’influence auprès des ingénieurs qui sont basés à Lake Zurich ou des prestataires qui développent des logiciels pour nous.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours chez Fresenius Kabi ?

Mon parcours a commencé en 2009. Je suis entré chez Fresenius Kabi en tant que consultant pour développer le logiciel d’un produit embarqué (un logiciel intégré dans une carte électronique d’un produit, où il n’y a pas d’interface utilisateur comme un logiciel sur un PC).

C’était une première expérience dans l’embarqué pour moi. Ensuite, en 2012, j’ai été embauché avec le rôle d’architecte de logiciels et guide développeur sur un autre produit embarqué (la pompe Amika, une pompe à nutrition). J’étais référent dans l’équipe pour ce qui concernait le design et la conception de ce logiciel embarqué.

En 2015, j’ai évolué vers un rôle d’architecte pur et de responsable de mini-projets software transversaux à l’entreprise. Ce fut une première expérience de management transversal sur un outil interne utilisé pour concevoir d’autres produits dans l’entreprise. 

Enfin en 2016, j’ai démarré comme Ingénieur Système, travail que je continue aujourd’hui dans l’IT pour Fresenius Kabi.

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce métier ?

Plusieurs choses. En tant que manager, c’est d’abord le contact humain. J’aime bien connaître les gens. Je m’engage à essayer de rendre les gens heureux au travail. Et aussi à leur proposer des activités, des missions dans le cadre de leur travail, qui correspondent à ce que j’appelle leurs « super pouvoirs ». C’est-à-dire qu’il y a des gens qui sont bons à discuter, trouver des infos à droite et à gauche ; d’autres à faire du test, du design, etc. Et en essayant de comprendre comment les gens fonctionnent, on arrive à composer une équipe qui marche mieux à la fin.

Du côté technique, j’aime bien résoudre des problèmes complexes et mon objectif est de les rendre simples pour les équipes qui vont les développer ou les services de support (Qualité, Marketing, Finance…) qui ont besoin de comprendre le sens, la valeur et les objectifs sans connaître tous les détails. L’abstraction et l’analogie restent mes outils de communication préférés. 

En quoi votre fonction est-elle incontournable pour vos clients ?

Il s’agit surtout de donner de la visibilité sur l’architecture des produits de demain. Je reste quand même assez « focus » sur l’architecture, c’est-à-dire la façon dont on conçoit nos produits. 

Je travaille aussi à expliquer aux clients externes comment, demain, ce sera plus simple à installer sur le terrain, à maintenir, à gérer, à administrer.

J’ai aussi des clients en interne, notamment le marketing stratégique. A Brézins, ils m’apportent des fonctionnalités, des nouveautés à implémenter et mon rôle est de leur montrer que ça va être facile et qu’on va gagner en efficacité pour les implémenter plus rapidement demain. 

C’est aussi aider à simplifier et gagner en cohérence sur tout le système des produits IT.

Et pour demain ?...

Il y a deux possibilités. Soit une évolution plus horizontale, c’est-à-dire, avec plus de management, ce qui n’est pas forcément celle que je préfère. Soit une évolution plus verticale, en portant un rôle technique à plus grande échelle et ce serait plutôt ce que je recherche aujourd’hui. 

Aujourd’hui, je travaille avec la R&D à Lake Zurich aux Etats-Unis mais pourquoi pas, demain, être en relation avec la R&D en Chine, à Barcelone ou ailleurs... Rester les deux pieds dans la technique et travailler dans cette influence transversale sur un périmètre un peu plus large, c’est ce que je vois aujourd’hui pour demain.